On partageait un appartement et on se racontait des histoires avant de dormir; on n'habite plus ensemble mais on partage encore nos folies!

mercredi 21 décembre 2005

Le culte du workaholisme

C'est à la mode de travailler 70 heures par semaine, d'être encore au bureau à 21h, d'abattre en une journée toute une semaine de travail... Ça paraît bien de se définir par son travail. Car c'est vrai qu'au fond, c'est là qu'on passe le plus clair de son temps. Et c'est important de s'y sentir bien, à sa place!

Mais est-ce politically incorrect de dire tout haut que j'ai hâte aux vacances? Que pendant deux semaines, j'ai l'intention de ne rien toucher des dossiers du bureau? Je vais même éviter de lire les journaux, ô sacrilège!

Qu'on me comprenne bien: j'adore mon travail, je le fais bien et je peaufine mes dossiers. Mais quand la journée est finie, c'est fini. J'aime avoir une vie au-dehors, me donner le privilège de me fatiguer autrement! On parlait de l'avènement de la société de loisirs... je ne crois pas qu'elle soit encore arrivée. Il y a encore trop de zélés qui respirent par le travail...