On partageait un appartement et on se racontait des histoires avant de dormir; on n'habite plus ensemble mais on partage encore nos folies!

lundi 23 juillet 2007

C'est un scandale!

Où va-t-on quand on a le goût de dilapider 75$ (ou plus) pour être mal assis pendant deux heures, apercevoir un spectacle entre les nombreuses têtes qui nous séparent de la scène, et entendre des blagues éculées et faciles? Mais au spectacle Pierre et fils au Théâtre Olympia, voyons!!!

Sérieusement, c'est ma pire expérience de théâtre depuis bien longtemps... Heureusement qu'on m'avait offert les billets.

jeudi 19 juillet 2007

En vue de ta préparation pour le grand événement...

Je me suis dit que ce lien pouvait t'être particulièrement utile.

lundi 9 juillet 2007

Mea Culpa

Je me suis moqué de toi. Je t'ai même outrageusement jugée!

Mais j'ai succombé! Comme un enfant! Je n'ai jamais pensé que Facebook était ce type de site Internet. Au contraire, je trouvais même ça pas mal plate de juste faire un album photos en ligne. Mais c'est ô combien différent que ce à quoi je m'attendais! Et quel bonheur de retrouver de vieilles connaissances et de voir, comme tu l'as si bien dit hier matin lorsque nous sommes allés déjeuner au Pourquoi pas!, que les six degrés de séparation étaient effectivement réels!

dimanche 24 juin 2007

Les secrets de la maison


Ma maison a été construite en 1946. Normal qu'on y découvre des racoins, des bouts de vieux journaux dans les murs, de la vieille peinture de couleur douteuse sous les couches plus récentes... L'an dernier, on a trouvé une vieille carte de baseball dans un mur. Mais ce matin, la découverte est plutôt marrante: un Hustler de 1982, caché au-dessus de l'établi dans le sous-sol. J'imagine le monsieur qui habitait ici, descendant dans son antre pour admirer le centerfold "scratch and sniff"...

dimanche 3 juin 2007

Les coussins galets!



J'en veux! Totalement! Je trouve ça joli, et ça semble tellement confortable! Je sais que la compagnie Livingstones a un importateur québécois, mais je doute que ce soit dans mes prix!


Reste que je les trouve magnifiques!

mardi 22 mai 2007

Une étoile filante



Je ne sais pas par où commencer cet hommage obligé, ce texte devant servir à la fois à endiguer la tristesse et à marquer le passage sur terre d'un être extraordinaire. Il était beau, il était grand, il était souriant; ce sont des évidences. Comment faire maintenant pour ne pas oublier son intelligence, sa générosité, surtout cet avenir qu'il n'hésitait pas à prendre à bras-le-corps?


Mon frère Simon était plein de projets - pas toujours réalistes, mais il ne manquait pas d'enthousiasme. Il ne comprenait pas les gens qui se compliquaient la vie. Il a rêvé de conduire un bombardier sur les trottoirs, d'étudier en Allemagne même s'il ne parlait pas allemand, d'ouvrir un garage avec ses meilleurs amis, de faire un méga-party sur un terrain qui ne lui appartenait pas, et tellement d'autres rêves que j'ignore sûrement.


À mesure que nous vieillissions tous, ma famille se rapprochait de plus en plus. Nous rigolions bien, tous ensemble. Simon réparait ma voiture, je corrigeais ses fautes, il me parlait de filles et moi j'essayais de le matcher... Je me réjouis de l'avoir vu la veille de son départ, de garder frais à ma mémoire son grand sourire franc.


Je ne sais pas si je lui ai déjà dit combien je le trouvais intelligent. Combien je l'admirais. Je lance aujourd'hui cette déclaration dans l'air, en souhaitant qu'il demeure pour moi, pour ma famille et pour ses centaines d'amis, ce qu'il a toujours été: une inspiration.

mardi 8 mai 2007

Où étais-tu le 8 mai 1982?

François Gagnon, de la Cyberpresse, pose la question ce matin sur son blogue. Honnêtement, je ne suis pas en mesure de m'en rappeler! Peut-être parce que je n'avais pas encore 4 ans, peut-être aussi parce que je me foutais éperduement, et mes parents aussi, de la Formule 1 à ce moment-là.

À l'inverse, et c'est le point de mon message, j'ai de très clairs souvenirs d'autres "mortalités" célèbres, alors que je ne pouvais même pas m'en émouvoir encore, ne connaissant pas les personnalités qui venaient de passer l'arme à gauche.

Je me souviens du 1re novembre 1987, pour avoir vu mes parents verser une larme suite au décès de René Lévesque. On était tous dans le salon. Pourtant, à ce moment-là de ma vie, Lévesque m'était presque aussi inconnu que peut l'être Arcade Fire à une centenaire papoue.

Comme j'ai un très net souvenir de l'explosion de Challenger en 1986. Je ne connaissais personne sur le vol. Je ne savais même pas que Marc Garneau y avait déjà voyagé. Mais les images sont restées gravées. Et la date du 28 janvier aussi. Peut-être était-ce parce que des élèves de notre école regardaient le décollage en direct...

Je relis mon message, et je me demande pourquoi je l'ai écrit. Peut-être parce que la mémoire m'étonne. Qu'elle associe des événements dramatiques avec de p'tits souvenirs de la vie (voir mon oncle pleurer en apprenant la mort de Gerry Boulet en juillet 1990, dans mon chalet près du Richelieu), et que ces associations font qu'elles seront à tout jamais indiscociables.

Comme un retour de chez le dentiste, en deuxième année, où j'affirmais que je sortais avec celle qui allait devenir mon ex-coloc!!!